BONNE FÊTE à TOUTES LES Mamans !
L'énigme Olmèque et l'Afrique
L'une des cultures les plus intéressantes, d'un point de vue de la découverte de l'Amérique, par des peuples Africains, est celle des Olmèques, en Méso-Amérique. C'est également avec cette civilisation Olmèque que nous avons, aux environs de 1500 av. J.-C. les premiers grands ensembles administratifs et religieux du continent Américain. La société Olmèque était constituée par un groupe de souverains, de prêtres et d'administrateurs, le tout soutenu par de solides agriculteurs dont la technique est fondée sur l'abattage et le brûlis.
Les Olmèques ont construits, d'après nos données actuelles, les premières pyramides méso-américaines, ils ne connaissaient par l'architecture en pierre, mais ils édifiaient des temples éphémères constitués de pieux et de couverture végétale. En revanche, ils utilisèrent massivement la pierre pour sculpter les immenses têtes de basalte, dont certaines pèsent plus de 20 tonnes, mondialement connues, sur les sites de la Venta et de San Lorenzo.

L'art olmèque est un art cultuel, ils sculptent le Jade et la serpentine notamment, dans des objets utilisés pour des rites religieux. Pour cela, ils établirent des relations commerciales, avec des peuples alentours. Une classe de marchands et de commerçants existaient donc chez ce peuple ancien.

La civilisation Olmèque est considérée comme la culture-mère de toute l'Amérique centrale. A l'instar des voyageurs phéniciens ou grecs dans l'Ancien Monde, ils exportèrent un peu partout leur culture au grès de leurs voyages commerciaux. Ils sont à l'origine d'un style de convention stylistique comme l'enfant Jaguar grimaçant, en est le meilleur exemple. Le mythe du serpent à plumes, le célèbre Kukulkan des Mayas et le Quetzcoalt des Aztèques à pour origine une tradition religieuse des Olmèques.

Entre 400 et 100 avant J.-C. la culture Olmèque s'éteint, les raisons de cette fin demeurent mystérieuses, et son la grande énigme de la Méso-Amérique. On ignore aussi le lieu vers lequel partirent les Olmèques.
Des chercheurs ont établis des liens entre la culture Olmèque et des civilisations présentes en Afrique noire dans l'Antiquité. Ce qui interpella en tout premier lieu certains archéologues, étaient les traits qu'arboraient les têtes colossales en basalte des sites de la Venta et San Lorenzo, dont le type est à n'en point douter africain. Des études linguistiques récentes ont mis en évidence, les liens linguistiques entre le peuple Olmèque des « Xi » et le peuple Mendé d'Afrique occidentale. Un manuscrit aurait été découvert en Méso-Amérique dans l'aire archéologique Olmèque, qui serait identique dans son contenu, à un célèbre texte Mendé en Afrique. Ce qui établirait ce lien de manière définitive et troublante.
D'autres chercheurs ont essayé de mettre en parallèle des passages du Livre de Mormon, et cette culture Olmèque, quoi qu'il en soit, il est clair que cette culture ancienne à des liens avec l'Afrique et peut être l'Orient, en raison du Serpent à Plume que certains voient comme le souvenir des Phéniciens en Amérique ! De nombreuses pistes à suivre, qui démontrent une fois de plus, que la théorie officielle du peuplement de l'Amérique, par des peuples asiatiques, ayant franchi le détroit de Beiring, alors recouvert de glaces, est loin d'être certaine, et comporte bien des failles !
Autre sujet d'étude, l'astronaute américain Gordon Cooper, dans les années a participé avec la N. A.S.A. a des recherches discrètes, sous-marines, au large du Mexique. En effet, des objets étranges auraient été découverts, qui démontreraient une maîtrise technologique importante, en contradiction avec ce que l'on sait des Olmèques. Des monticules en forme de pyramides possédaient des objets vieux de 5000 ans, soit bien plus tardifs que toutes les chronologies officielles. De même un bas-relief olmèque à fait couler beaucoup d'encre, datant du VIIIe siècle avant notre ère, il s'agit officiellement d'un prêtre faisant des offrandes, le serpent étant le gardien de l'eau et de la fertilité. Mais d'autres y voient, un véritable artefact technologique, le serpent serait alors le symbole de la puissance de « l'appareil », avec un pilote « casqué » tenant une sorte d'appareillage dans les mains. Certains techniciens de la N.A.S.A. y ont vu un astronaute dans sa capsule d'exploration. Effectivement, la position du personnage reste étrange et rappelle vraiment un pilote moderne. Des projets allemands de la fin de la seconde guerre mondiale, prévoyait d'ailleurs des pilotes assis dans cette position dans des aéronefs expérimentaux.

Peut être est elle juste en partie, ou alors totalement fausse, mais une chose est sure, les recherches doivent continuer, et nous espérons que notre Etoile d'Abidjan apportera sa contribution, dans ces recherches passionnantes.
Le livre de Mormon contient bien des énigmes, et des clefs, à nous de les ouvrir, pour comprendre ce qui a pu se passer voici des siècles, et recomposer les éléments du Puzzle. Dans le cas des Olmèques et malgré ce que peuvent dire les chercheurs et livres officiel, peut être dans ce cas plus que partout ailleurs, nous sommes face à de vrais mystères, dont les solutions sont encore loin d'être trouvées et chaque questions apportent encore plus de questions que de réponses. Une piste à suivre pour ceux et celle qui veulent connaître les secrets de l'origine du peuplement des Amériques.
LA CIVILISATION DES OLMEQUES
1200 av.
JC et 200 av. JC
Les Olmèques
constituent une énigme : on ignore jusqu'à leur nom
véritable. Ils vénéraient le Jaguar qu'ils
considéraient
comme leur ancêtre. Mais pourquoi les Olmèques
avaient-ils des signes de navigation céleste s’ils ne
naviguaient pas dans le ciel ?
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Les Olmèques constituent une énigme : on ignore jusqu'à leur nom véritable. Celui que nous connaissons leur a été donné par les Aztèques et signifie à peu près " hommes caoutchouc" ou "les gens originaires du pays du caoutchouc", vraisemblablement parce qu'ils ont inventé le jeu de pelote avec une balle de latex (jeu qui fut populaire dans toutes les tribus indiennes). |
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Ce nom définit un ensemble de sites, d'œuvres monumentales et de sculptures caractéristiques, un type de céramique et divers objets et ustensiles à caractères communs. A partir de ces données, les scientifiques ont défini une identité culturelle. Les Olmèques vécurent selon C. Magni (1999) entre 1500 Av JC et 150 Après JC, mais leur existence est surtout attestée entre 1500 et 400 Avant JC. Ils furent la source d'un style artistique et d'une iconographie qui émergent au formatif (phase chronologique Olmèque). |
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Les ossements humains qui ont été retrouvés présentent des mutilations dentaires ou encore des déformations crâniennes. Nous n'avons pas retrouvé de trace concrète d'écriture, mais peut être des bases sous forme d'idéogrammes. Nous ne sommes pas non plus certains de la langue qu'ils parlaient. Les Olmèques ont été rattachés à la famille linguistique Maya (Coe, 1962), Mixe-Zoque (Lowe, 1977), ou encore à un ensemble multiethnique (Niederberger, 1987). Aujourd'hui, dans cette zone la langue parlée est le Popoluca, de la famille du Mixe-Zoque. Le peuple Olmèque semble vivre de manière très hiérarchisée, selon une sorte de chefferie ou de " monarchie ", dans le sens féodal du terme. Pour Drucker (1981) il s'agirait d'une société Etatique, pour Magni (1999) d'une société clanique. |
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L'organisation sociale présente une phase d'évolution avancée vers la stratification en classes et la spécialisation professionnelle. La supervision des tâches, indispensable à leurs entreprises, implique nécessairement une forte hiérarchisation de la société, en fonction d'une organisation politique et sociale. L'économie semble basée sur l'intensification de la production, le stockage, l'innovation des moyens de production et une meilleure division du travail, notamment par la spécialisation. Ils créèrent de grands centres cérémoniels, et l'on pense qu'ils prirent sous leur tutelle plusieurs villages et groupes voisins en les intégrant aux centres principaux. Une importante concentration de population, de pouvoir et de connaissances pour les groupes qui vivent dans les centres (les dirigeants, les prêtres, les artistes, les artisans et peut-être aussi les marchands). Les dirigeants semblent avoir le privilège de l'accès à la maîtrise des connaissances et l'exclusivité de certaines fonctions. Les familles d'élites semblent s'affilier aux divinités et s'en proclament les descendants. Tout porte à croire que le pouvoir était héréditaire. La population qu'ils dirigeaient semble être importante; la structure sociale se voit du même coup, allant vers la complexification. L'architecture elle-même est le reflet de cette hiérarchie. On trouve des édifices publics et des bâtiments privés, de factures très variables, montrant bien la place privilégiée de certains. Il existe aussi de nombreux colliers, pendentifs, miroirs et parures portés, sans nul doute, par ces dirigeants.L'agriculture est l'une des ressources principales de subsistance (le maïs est domestiqué dés 2250 avant JC), l'homogénéité du milieu tropical humide favorise cette activité. L'écosystème est riche et varié. Les premières communautés sédentaires du Tabasco et du Veracruz ne sont pas que des agriculteurs, mais également des collecteurs de crustacés et de mollusques. La cueillette, la chasse et la pêche sont aussi pratiquées, et la domestication semble faire son apparition très tôt (chiens ou encore dindons). |
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Les anciens
Olmèques avaient élaboré des formules
de navigation céleste. |
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En comparaison avec les autres civilisations évoluées, on en savait alors relativement peu sur les Olmèques qui ont sculpté les immenses statues de leurs visages, lesquelles statues nous indiquent qu’ils étaient originaires de l’Afrique Noire. La civilisation olmèque était remarquable et parmi les découvertes qui ont le plus intrigué Gordon Cooper, il y avaient ces inscriptions qui, une fois traduites, se sont avérées être des formules mathématiques utilisées de nos jours dans le cadre de la navigation, ainsi que des tracés précis de constellations, dont certaines n’ont été officiellement découvertes qu’avec l’invention du télescope moderne. Ce sont ces découvertes qui, davantage que les expériences de Cooper en tant qu’astronaute, ont motivé l’écriture de son livre. « Cela m’a amené à me poser les questions suivantes : Pourquoi les Olmèques avaient-ils des signes de navigation céleste s’ils ne naviguaient pas dans le ciel ? Et si « quelqu’un » leur avait transmis ces connaissances, de qui pouvait-il s’agir ? » |
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L'un des plus grands efforts technologiques entrepris par les Olmèques est la construction des premiers systèmes de contrôle hydraulique de la Méso-Amérique préhispanique, à San Lorenzo ou encore à La Venta, avec des réseaux de canalisations souterraines. Les Olmèques sont également des innovateurs, dans le domaine de l'organisation des centres cérémoniels : ils orientent les édifices en fonction des points cardinaux. Les plans sont stricts et les axes précis, ils ne laissent rien au hasard. Les édifices sont de très grandes dimensions, construits en terre et en argile, on trouve parfois quelques éléments d'architecture en pierre (dallages, colonnes, murs), mais cette architecture reste tout de même assez rudimentaire. Les grands centres urbains que l'on connaît, comportent des monuments pyramidaux, des monolithes sculptés, des plates-formes, des stèles, des autels et des caches pour les figures votives. Ils pratiquent également l'ensevelissement d'offrandes (selon Soustelle, 1979, ils en seraient les initiateurs) et semble t-il la mutilation des oeuvres. Les premiers centres urbains remontent à 1250 avant JC et se succèdent pendant environ six siècles. Les principaux sites Olmèques sont, entre autres La Venta et Villahermosa, dans le Tabasco ; San Lorenzo, Tres Zapotes et Laguna de los Cerros, dans le Veracruz. Ces sites sont souvent recouverts par des occupations ultérieures. Des sites comme La Venta ou San Lorenzo sont accompagnés de petits sites périphériques. Les grands centres semblent souvent avoir été précipitamment abandonnés. Ces grands mouvements de population seraient liés selon Santley (1997) à l'activité volcanique de ces région. |
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Les Olmèques sont
installés au Tabasco et dans le Veracruz, mais leur
influence ne s'arrête pas là. Les traits et les
attributs de l'art Olmèque se sont
disséminés. L'influence s'est faite sentir sur
l'altiplano central, Oaxaca et le Guerrero parce que nous
nommerons la route occidentale, et sur la côte
pacifique et l'Amérique centrale, par la route sud.
Ces régions, ayant subis l'influence Olmèque,
sont dites " périphériques " ou " hors zone
métropolitaine ". Loin de leur territoire d'origine
les Olmèques ont donc laissé des traces de
leur passage, de leur séjour ou de leur influence. Il
faut toujours garder à l'esprit que la
présence Olmèque est parfois abusive et qu'il
s'agit là d'une distribution large pour un art
à la base représentatif de la côte du
golfe. Les zones périphériques comportent peu
de sites majeurs Olmèque, leur influence se remarque
surtout dans l'art mobilier et dans les motifs. De plus les
pièces Olmèques sont assez souvent
retrouvées hors contexte ou dans des contextes
non-Olmèques, ce qui présente bien
l'hétérogénéité de la
distribution de cet art. Bernal (1967) pense que certaines
des régions des zones périphériques ont
leur évolution propre et sont assez avancées
pour assimiler les traits de la culture Olmèque. Les
œuvres produites sont alors nommées
Olmècoïdes. Ces œuvres Olmèques,
généralement de petites dimensions ont
été retrouvées dans de nombreux sites.
On commence à parler d'un " empire Olmèque "
(Caso, 1965), s'étalant de la côte du golfe du
Mexique, au plateau central (Tlatilco), en passant par le
Morelos (Chalcatzingo), le Guerrero (Oxtotitlàn),
Oaxaca (Monte Alban), Puebla (Las Bocas) et le long du
Pacifique jusqu'au Nord du Costa Rica (péninsule de
Nicoya). Leur présence est principalement
attestée par l'existence, sur place, de sculptures
portables, d'objets rituels, de figurines, de
céramiques ou de motifs typiquement Olmèques.
Mais toutes ces données sont-elles
véritablement le fait des Olmèques ? Il est
peut-être abusif de parler d'empire et il semble plus
approprié de parler d'échanges avec des
cultures locales et d'assimilation d'éléments
Olmèques dans ces cultures. Il existe donc, outre les
grands centres, de petits villages non Olmèques
à structures publiques, où leur influence se
fait sentir, comme San José Mogote, Huitzo ou encore
Chalcatzingo. |
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CHRONOLOGIE DE LA CULTURE OLMEQUE
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À la fin du Pléistocène, le réchauffement du climat entraîne surtout des progrès de l’aridité et la disparition d’une bonne partie des animaux qui, à la période précédente, avaient pu constituer pour les premiers groupes humains un précieux gibier. La cueillette des plantes comestibles prend alors le pas sur la chasse et prépare la domestication des espèces végétales. C’est ainsi que les populations mésoaméricaines entrèrent vers -7 000 avant J.-C. dans la période agricole dite archaïque qui durera jusque vers – 2000, au début d’une autre phase, dite période de formation. Des traces des premières expériences agricoles concernant la courge, le maïs, le haricot et le piment ont été identifiées dans le Tamaulipas et surtout dans la vallée de Tehuacan, dans la province de Puebla. Plusieurs phases ont pu être distinguées dans cette région aride et propice à la conservation des restes alimentaires. -7000 -5000 : Période d’El Riego. Des petits groupes itinérants vivant en grotte ou en campement de plein air récoltent des céréales et des plantes comme l’avocat, le piment et la courge.-5000 : Début de la période dite de Coxcatlàn qui voit l’apparition du maïs « domestique ». On utilise désormais des meules de pierre pour broyer les plantes récoltées. -3400 -2300 : Période d’Abejas. Des coupes et des jarres sont façonnées dans la pierre et annoncent les travaux de poterie ultérieurs. La sédentarisation progresse et des villages faits d’habitations circulaires creusées dans le sol apparaissent. -2300 -1500 : Période de Purron qui marque la fin de la période archaïque de la vallée de Tehuacan. Des conditions exceptionnelles ont facilité les recherches dans cette région mais il est probable que la culture du maïs est apparue ailleurs durant cette longue période archaïque notamment dans les basses terres où ses traces ne se sont pas conservées. La période dite de formation s’étend, selon les régions de -2000 ou -1600 jusqu’à l’ère chrétienne ou au IIIe siècle après J.-C. en pays maya. Plusieurs cultures maîtrisant les techniques de la céramique apparaissent dans le sud-est du Chiapas et au Guatemala voisin vers le milieu du IIe millénaire avant J.-C. (culture de Barra vers -1600, culture d’Ocos un siècle plus tard) dont les représentants pratiquent conjointement la pèche, l’élevage des tortues, le ramassage des coquillages et la culture du maïs et d’autres plantes vivrières en retrait de la côte. Les décors encore rudimentaires qui ornent la céramique et la réalisation des figurines livrées par le site d’Aquiles Serdan témoignent de l’apparition des premières productions artistique mexicaines. Au Guatemala, la zone archéologique de Kaminaljuyù a révélé le site de Las Charcas. La culture du Peten apparue vers -800, le site de Chiapa de Corzo au Chiapas (-1500 -800), celui de San José Mogote dans l’Oaxaca (1150-850 av. J.-C. , les villages de Tlatilco, Zacatenco et El Arbolillo, proches du lac de Texcoco et influencés jusque vers -900 avant J.-C. par la civilisation olmèque, témoignent de la croissance de la population et des progrès de l’agriculture durant toute cette période. -1200 -400 : Phase de développement de la culture olmèque, illustrée principalement par les sites de La Venta, de San Lorenzo Tenochtitlan et de Laguna de los Cerros, dans les basses terres de Vera Cruz et de Jalisco. La construction de grands sanctuaires, l’usage du jade et de la serpentine, la réalisation de ses fameuses têtes colossales caractérisent cette culture qui ignorait l’écriture et qui exerça son influence sur le haut plateau, ce que révèlent des sites comme ceux de Tlatilco ou de Chalcatzingo (au sud-est de Mexico), et jusque dans l’État de Guerrero, en bordure du Pacifique avec la grotte peinte de Juxtlahuaca. On a souvent désigné les Olmèques comme les « Sumériens du Nouveau Monde ».-500 avant J.-C. : Débuts de la civilisation zapotèque à Monte Albàn où les Mésoaméricains ont peut-être inventé l’écriture et le calendrier. Les figurines trouvées en grand nombre dans le Jalisco et le Nayarit, à proximité des côtes pacifiques du Mexique occidental remontent à la même période. -200 avant J.-C. – 100 apr. J.-C. : Phase II de Monte Albàn Après 200 avant J.-C. : La culture d’Izapa, un site du Chiapas proche de la frontière actuelle du Guatemala correspond à la phase initiale du développement de la civilisation maya. Cette culture sera transmise, via Kaminaljuyu (au Guatemala) aux basses terres |
Ce lac Chilien s'est vidé en deux mois !
Lieu : lac de Tempanos, frontière entre la région Aysen et Magallanes.
Disparition
L'office des parcs nationaux du Chili vient de faire savoir que le lac de Tempanos avait complétement disparu de la surface de la Terre ... il s'est vidé en moins de 2 mois !
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L'hypothèse du tremblement de Terre ayant fissuré le sol puis vidé progressivement le lac semble être maintenant écartée ; Celle du réchauffement climatique également.
Selon les scientifiques chiliens, ce phénomène est connu mais peu constaté car se produisant dans des régions à faible densité de population.
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| Lac de Tempanos : après le phénomène. |
Explications sur ce phénomène :
Le lac (Voir ici ) exercerai une pression sur le glacier (Voir ici ) et les roches.
La rupture brutale de ces derniers formerait une crue massive de l'eau
du lac, le vidant de son contenu de manière très rapide.
Andres Rivera, glaciologue du Centre d'études scientifiques de Valdivia dresse le même constat.
"C'est
un processus local qui n'a rien d'inhabituel. Je ne dis pas que cela
survient tout les jours, mais, comme ces lacs se forment dans une zone
dynamique, ils peuvent se vider par les mouvements de la glace", affirme-t-il. (Source : TF1)
- route sinueuse ! et ponts
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Endroit - en Alpes italie, près de Bormio et de Sulden, 75 kilomètres de Bolzano, près de la frontière suisse. (la route relie le Valtellina à la vallée et au Merano supérieur d'Adige)
la renommée - "le passage de montagne le plus élevé dans les Alpes orientales, et la deuxième dans les Alpes, après la colonne de l'Iseran (2770 m)"
Canyon Road près de Queenstown :
en Albanie

droles de ponts!














Bon week-end à toi aussi.. read more
on bon week end !